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Cobain : montage of heck

Posté le 29.06.2015 • Salles obscures & petit écran

Nirvana pour moi c’est quelque chose. Quand j’ai été en vacances scolaire à Strasbourg (le rêve), j’ai (re)découvert Nirvana. J’avais un cd avec quelques chansons dessus. J’avais l’impression d’avoir connu cette musique depuis toujours. TOUJOURS. Je me demande si à peine née, je l’avais pas dans les oreilles. Probable vu que je suis née en 1990. Bref, c’est avec beaucoup d’émotion et de tendresse que j’écoute encore maintenant Nirvana. Imaginez donc ce documentaire.

Cobain : Montage of Heck est un documentaire se basant sur des images d’archives, des films personnels et les interviews des personnes proches de Kurt Cobain.
Montage of Heck de Brett Morgen

Montage of Heck de Brett Morgen

Ce documentaire est bien fichu. Grâce aux images, on peut découvrir un petit Kurt, un ado Kurt et un Kurt défoncé. Le film est dans l’ordre chronologique. On suit donc bébé Kurt à Kurt mort. Les premiers intervenants sont bien sûr sa mère et son père. On apprend que ceux là ont divorcé alors que l’époque n’étais pas au divorce. On apprend que Kurt aurait perdu pied à ce moment là, qu’il est passé d’un enfant agité mais heureux à un ado renfermé et agressif. Il commence alors à fumer, à boire, commettre des délits.

Le documentaire, en plus, des films réels, a reconstitué des morceaux de sa vie en dessin animé. C’est super chouette, en plus le son est réellement la voix de Kurt pour la plupart du temps. Ce que j’ai eu du mal à comprendre au début ! En même temps, à part quand il chante, je n’avais jamais entendu sa voix.

Cela permet aussi de mettre en lumière sa relation avec Courney Love ou encore sa fragilité naturelle, sa peur constante de souffrir et son mal-être. Ce documentaire est si intimiste que l’on est presque aussi impuissant que sa famille ou ses proches. On plonge inexorablement avec lui dans les tréfonds de sa noirceur. C’est d’autant plus terrible que la naissance de sa fille avait eu l’air d’avoir un impact sur lui.

« Merci pour le drame [dans la vie]. J’en ai besoin pour mon art. »

Ce film me laisse un terrible gout de « c’est trop bête » mais parfois la vie c’est aussi ça. Aller dans la direction opposée à son bonheur. Ce documentaire m’a touché car je suis touchée par cet homme, sans raison, sans même avoir connu tout ça, juste parce que j’ai cette drôle d’impression de le connaître depuis toujours. Si donc, vous aimez connaître la vie de ceux qui se sont consumés, regardez-le ! 

Portez-vous bien !

 

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