Hello mes petites iris colorées ! Aujourd’hui, je vous parle d’une chaîne Youtube mais qui sort tellement du lot que j’ai décidé de la mettre dans les projets que j’aime : Hokku.

Hokku a été créer par Jimmy Valentin. Il y poste des poèmes visuels, des court-métrages qui racontent un événement, un personnage, une situation mais toujours avec délicatesse, poésie et justesse. Le terme « poèmes visuels » est vraiment parfait.

Ce que j’aime avec cette chaîne mais surtout le travail de Jimmy Valentin est sa créativité et sa touche tout en douceur. Les sujets traités prennent tous une teinte noble et fragile. On peut y découvrir l’attente d’un homme avant un rendez-vous, la recherche de contact d’une femme et d’une personne disparue ou encore une partie d’échec.

 

Rien ne semble relier tous ses instants, mais j’y vois malgré moi un fil rouge : le contact. Le contact entre les personnages et leur situation, parfois leur solitude qui tente de toucher quelqu’un mais aussi le contact que Jimmy Valentin arrive à nous transmettre entre lui et son oeuvre.

Le premier Hokku que j’ai vu était le 4, la partie d’échec. Rien que les premières images donne le ton, je trouve, de tous les autres que j’ai visionné ensuite. Le premier plan est une plan circulaire (?), où l’image est au départ à l’envers et revient à l’endroit doucement pour faire entrer son actrice principale. Et la fin inverse le procédé. Ce n’est qu’une seconde ou deux mais c’est très ingénieux, le travail de Jimmy Valentin en regorge. Très bête, mais les traveling du 1e épisode m’a marqué, alors qu’il n’y a pas grand chose d’extraordinaire. La talent est de rendre les choses simples et je trouve que c’est un parfait exemple.

Bref, vous l’aurez compris, des films résolument beaux et imaginatifs. Je lui souhaite une belle carrière et je vais tenter de m’en inspirer pour la suite.

Portez-vous bien !