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La planète des singes, suprématie

Posté le 02.08.2017 • Salles obscures & petit écran

Matt Reeves

Avec Andy Serkis, Woody Harrelson, Steve Zahn

2 août 2017

2h20

Science-fiction, drame, action

Bonjour mes petits macaques ! Aujourd’hui, suite et fin du préquelle de La planète des singes, suprématie. J’aime beaucoup cette trilogie, le fait que les héros soient des singes me va parfaitement.

Les hommes sont en colère car ils pensent que les singes veulent leur mort. Le colonel Macconaugh (Woody Harrelson) apparaît sur les terres de César pour leur porter un coup fatal. Pourtant, ce n’est pas la seule menace pour les hommes ni pour le colonel.

Ce troisième opus nous amène tout proche de certaines pratiques déjà vues dans l’histoire. Ce qui est « paradoxal » vu que l’enjeu du colonel est de ne pas répéter les erreurs passées. Il veut protéger les siens du virus toujours actifs et des singes. Il emploie alors des méthodes qui, si il avait lu les manuels d’histoire, ne lui servirait pas.

Ce troisième opus voulait nous livrer l’ultime méchant mais c’est un peu raté. On ne le voit jamais être réellement ce qu’il dit. Juste un énième illuminé. Par contre, sa force de frappe est celle qui va mettre en péril César et les siens.

J’aime beaucoup les personnages des singes. Surtout Maurice. Maurice est la petite voix angélique de César. Il est bon, altruiste, patient et fidèle. Lucas, le gorille est choupi aussi et Rocket est la voix plus bagarreur. Ils forment une équipe de choc, rejoint par un nouveau membre drôle et naïf. J’ai passé la moitié du film les larmes aux yeux. La même histoire avec des humains ne m’auraient pas touché. Je suis très sensible aux animaux et surtout à la souffrance que peut ressentir un animal. C’est la pire des tortures quand, dans un film, ou la réalité, on maltraite un animal. Et pas que les chiens ou les chevaux. J’ai pas aimé que les soldats coupent les pattes d’une araignée dans Kong, Skull island et j’ai pas aimé la maltraitance faite aux animaux marins dans Valérian.

L’humaine qu’il emporte n’est pas passionnante. À part, avoir de grands yeux étonnées et servir l’intrigue une fois, je ne vois pas son symbole.

La suprématie des singes n’est pas évidente, le titre français est mal choisi. Les singes ne se battent pas pour la suprématie mais juste survivre à ces abrutis d’humains. Justement, un des messages du film énoncé par le colonel est que la nature se fait un malin plaisir à rattraper la bêtise humaine. Dommage qu’il soit trop bête pour s’écouter lui-même.

La musique est vraiment belle et souvent laisse place au silence, pesant et angoissant. Le scénario ne casse pas trois pattes à un canard mais il nous balade pendant 30-45min avant d’entrer dans le vif du sujet. Les paysages, couleurs et travail de textures sont toujours aussi beaux. Ils misent tout sur la propreté des singes et je dois dire que c’est beau. Le gros plan sur Maurice peut se targuer d’être en 3D. Et je suis tatillonne sur ça. Je ne suis pas sûre mais je crois qu’ils ont choisi la même pente et la même forêt que dans Alien : Covenant. Tout serait lié ? (ironie)

Bref, un film plaisant, pas à la hauteur du 1e du nom mais qui conclut cette épopée. Peuvent-ils laisser les singes en paix, maintenant ?

Portez-vous bien !

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