Pourquoi le cheveux est-il politique ?

Quelle drôle de relation nous avons avec nos cheveux. Qu’ils soient longs, courts, bouclés, crépus, blond, roux, il y a toujours quelque chose qui nous vient à l’esprit lorsqu’on les évoque. Comme toute partie du corps, ils revêtent des symboles forts et nous allons les découvrir ensemble, dans le temps, les cultures mais aussi au cinéma.

Les cheveux, une histoire de genre

Dans beaucoup de cultures, la mode est aux cheveux longs car ils sont le signe de royauté ou au moins d’estime de soi et surtout de place dans la société. Les cheveux courts pour les hommes est donc bien récents !

Quand on est citoyen·ne d’une certaine civilisation, exemple Rome, et que l’on voit des cheveux longs chez les “étrangers”, par ex les Huns, on considère alors que les cheveux longs sont le signe de la sauvagerie. La poutre, l’œil, tout ça.

Les cheveux chez les femmes sont un élément très important socialement. Les cheveux représentaient dans pas mal de culture l’état de disponibilité de la femme. Par exemple, en Russie les vierges portent une natte unique alors que les mariées ont deux nattes.

Certaines religions ont décidé que les cheveux des femmes étaient une provocation érotique. Il est donc demandé aux femmes de se couvrir les cheveux. Et je vous arrête tout de suite si vous pensez qu’à la religion musulmane car le christianisme et le judaïsme et très certainement d’autres religions, pratiquent aussi ce genre de chose. C’est pas l’apanage de quelques religions de rendre la femme soumise.

Les femmes ne devraient pas entrer dans une église, par exemple, sans avoir couvert leurs cheveux car ce serait de la “provocation sensuelle” et ça se passe encore dans certains pays. Pas besoin de vous faire un dessin quand on voit l’habit des nonnes. Le judaïsme donne pleins d’exemples dans la Torah de moment où la femme doit se couvrir les cheveux. 

Étonnamment, Marie Madeleine est souvent représentée les cheveux détachées. Et c’est plutôt pour montrer sa dévotion totale à Dieu, et non pas son ancienne condition.

Le Christ aparaissant à Marie Madeleine d’Alexandre Ivanov

Reflet de soi et de l’autre

Dans la Bible, on trouve une histoire liées aux cheveux qui va nous donner le prochain symbole. Et cette histoire est, bien sûr, celle de Samson et Dalila

Samson n’aurait pas dû naître car sa mère est stérile. Toujours la faute des meufs. Bref, Samson est donc un miracle mais aussi un nazir, un être consacré par Dieu qui ne doit pas se couper les cheveux ni boire de vin. Après moults péripéties fortes étranges dans la vie de notre chez Samson le psychopathe, oui car il est pas très net, il tombe amoureux de Dalila. Celle-ci est chargé par les Philistins, les ennemis d’Israël et donc de Samson, de trouver d’où vient la force de celui-ci. Après 3 échecs, elle parvient à lui faire dire son secret, sa force réside dans ses cheveux. Elle le trahit la nuit suivante en l’endormant. Puis elle lui coupe 7 nattes ce qui lui fait perdre sa force.

D’ailleurs, l’histoire de Samson serait à l’origine de ce que l’on appelle les dreadlocks. Des soldats éthiopiens combattant les Italiens ont prêtés serment sur Samson, donc sur la Bible qu’ils ne se couperaient pas les cheveux tant que leur pays ne serait pas libre. Et devinez quoi ? Si on ne se peigne pas ou ne se coupe pas les cheveux, même propres, les cheveux, tous les cheveux peuvent devenir des dreads. J’en fais souvent l’expérience ! Donc le mythe de la saleté des dread est juste faux. 

Vous l’aurez compris dans les cheveux réside la force et nous allons le voir, il n’y a pas que dans la Bible que c’est le cas. Les cheveux, et les ongles fait de la même matière, sont le pouvoir de la personne. Les cheveux sont une prolongation de l’être notamment chez les hindou ou les native americans. Le scalp permettrait d’obtenir la force de l’autre.

Dans certaines cultures, les cheveux abritent l’âme, les couper reviendraient à couper un bout de son âme. On évite ainsi que couper les cheveux des enfants, avant leur trois ans, pour leur permettre d’accrocher leur âme pour la vie. Si on coupe les cheveux de quelqu’un qui n’est pas d’accord, c’est comme le maudir

Dans certains pays, avoir les cheveux courts était une mutilation. Le scalp indien en est un dérivé. On voit dans l’absence de cheveux une perte de la personnalité et donc de l’égo, ainsi la plupart des moines du monde sont chauves. Mais nous reviendrons sur les symboles de la chauvitude. 

On remarquera que se faire raser le crâne de force, et encore récemment avec les femmes qui auraient couché avec les Allemands en 1940, est une marque de soumission et de dégradation. Dans certaines cultures, raser les esclaves permettaient de les retrouver plus facilement s’ils s’échappaient. S’ils sont les seuls avec la boule à zéro, ils ne passent pas incognito.

On voit donc qu’ôter les cheveux d’une femme lui enlève sa féminité et enlever les cheveux à un homme, à une certaine époque, lui ôtait aussi sa masculinité et son pouvoir. Les cheveux sont donc liés pour une fois aux deux genres. Même si un genre sera plus assouvie à certaines restrictions que l’autre (tousse) merci les religions (tousse).

Pourtant dans les années 30, les femmes se coupent les cheveux et se font appeler “les garçonnes”. C’est un mouvement d’émancipation fort. Elles montrent qu’on peut être féminine avec les cheveux courts. Les cheveux est donc soumis à son époque et aux moeurs qui l’entourent pour savoir s’ils sont dans l’opposition ou dans la mouvance. 

Gatsby le magnifique de Baz Luhrmann

La couleur des cheveux parle

La couleur des cheveux permet de faire passer beaucoup de messages, et souvent des bons gros clichés au cinéma. Qui est-ce qui reprendra un peu de cliché ?

Les cheveux blonds, assimilés à l’or, sont soit vus comme la pureté, la féminité extrême, la virginité mais aussi à la non-violence. Le cliché veut que les femmes blondes soient naïves, donc niaises mais aussi débiles. On a souvent vu une blonde (notamment les blagues) être mise là pour n’être qu’une potiche à sauver. La femme blonde est aussi la femme à marier, celle qui est soumise. Le blond s’opposant aux cheveux bruns ou noirs, révélant une bête opposition blanc/noir. 

Les hommes blonds sont souvent associés aux gentils mais maintenant ça commence à changer. Les blonds sont souvent utilisés aussi pour faire un bon personnage bien cliché de nazi

Les cheveux bruns ou noirs sont ceux des femmes plus vives, plus émancipées. Elles sont aussi l’opposée des blondes, donc intelligentes voir intello. Oui, parce que ça va jamais. Les cheveux noirs sont souvent portés par des femmes mexicaines pour les films de westerns, par les femmes africaines ou asiatiques. Bref, que des femmes non-blanches. Elles représentent donc l’exotisme et parfois la sauvagerie. On est d’accord que ce ne sont pas mes opinions mais j’énonce seulement les clichés.

Étonnement, Blanche-neige a les cheveux noirs. 

Et malheureusement, car l’homme blanc est un con, je ne peux pas ne pas parler des cheveux des femmes noires qui ont souvent suscité de fortes réactions. Les coloniales les coupaient car ça “troublait l’homme blanc” nous explique Hlonipha Mokoena, professeure au Wits Institute for Social & Economic Research, à l’université de Witwatersrand en Afrique du Sud. Elle rappelle que les cheveux des noir·es sont souvent associés à des mouvements de contestation comme les Blacks Panthers aux US ou le “mouvement de conscience noir” en Afrique du Sud. Les blancs n’ont eu de cesse que de discipliner ou de rendre honteux les cheveux naturels des noires alors que mêlez-vous de votre cul.

Depuis quelque temps, de plus en plus de femmes noires arborent fièrement leur cheveux au naturel. Au US, le mouvement “nappy”, qui veut dire crépu, a vu le jour. Dans le film Black Panther, la responsable coiffure Camille Friend a demandé au cast de venir avec leur cheveux naturels et elle et son équipe ont utilisé des techniques naturelles pour donner plein de coupes et de style différents pour représenter les personnalités de chaque personnage mais aussi leurs tribus.

Black Panther de Ryan Coogler

Les hommes aux cheveux bruns ou noir sont bien sur, l’inverse des blonds. Mais en vrai, on a vu beaucoup de héros bruns. Après cheveux très noirs, on ne peut que les voir en méchant. C’est quand même mieux pour les clichés. Après, bien sûr, on peut voir des personnages d’alignement bon avec des cheveux noirs. Ils sont alors plutôt associés au style “gothique” ou “émo”.

Les cheveux roux sont les plus mal menés. Je pense que je ne vous apprends rien quand je vous dis que les rousses sont attachées aux sorcières. Les roux sont souvent des personnages méchants notamment le fameux Judas. Mais on peut aussi voir des femmes aux cheveux roux ou rouges (dans les anime) qui sont des personnages plus sanguins. Le rouge évoquerait alors son symbole de violence et de fougue

Les cheveux blancs sont soit associés aux personnes âgées mais là, ya rien d’étonnant. Dans ce cas, le symbole est celui de la sagesse dû à l’expérience d’une vieille personne. Mais on oubliera pas que les premiers cheveux blancs apportent avec eux souvent le symbole du temps qui passe et donc de la mort approchant. 

Mais si le personnage est jeune, les cheveux blancs énoncent souvent une part de magie. Pour les personnes albinos, c’est assez compliqué car la vision de l’albinisme dépend du pays et de la culture où l’on se trouve. Dans certaines cultures, l’albinisme est très mal vu, donc les personnages seront des être maléfiques. Dans d’autres, on peut voir les albinos comme des êtres magiques et hors-normes, donc ils sont mieux vus. 

Ce qui est pratique dans les cheveux c’est qu’on peut les teindre. Ainsi les cheveux peuvent prendre la couleur des éléments pour signifier que les personnages sont en accord avec leur magie. 

Ce qui était cool avec la bande dessinée W.I.T.C.H est que les personnages n’avaient pas leurs cheveux colorés en fonction de leur pouvoir. Elles étaient donc des femmes avant d’être des magiciennes.

W.I.T.C.H. de Elisabetta Gnone et Alessandro Barbucci

Evidemment, je ne peux pas donner tous les clichés pour chaque car il existe presque 5 clichés par couleur de cheveux. Par exemple, le fameux trio de femmes : une blonde, une brune et une rousse.

Il y a le fameux personnage qui change de couleur de cheveux en fonction de son humeur comme Tonks dans Harry Potter. Et maintenant, on rajoute aussi à tout ça les cheveux teintés en dégradés ou multicolores qui sont souvent utilisés pour des personnages hors de la norme ou en opposition avec “l’autorité” au sens large.  

L’exemple le plus frappant est celui des différentes teintures de Clémentine dans Eternal sunshine of the spotless mind. Chaque couleur équivaut à une période dans la vie de Clémentine mais surtout aide le spectateur à savoir quand se déroule tel moment, importante indication vu le montage.

Les cheveux qui dégoûtent

Les cheveux, s’ils existent, sont une part importante de l’apparence. Étant directement visible, ils reflètent souvent une certaine notion d’hygiène. Une personne avec les cheveux en bataille n’aura pas la même aura qu’une personne extrêmement bien coiffée ou aux cheveux lisses. 

Les cheveux qui semblent être mal lavés donneront aux personnages un symbole de personne crade et donc peu fiable. Les cheveux emmêlés signent plutôt qu’une personne dans la lune, peu intéressée par son apparence et qui ne prend pas soin d’ellui. Cela peut être dû à une dépression ou un moment dur pour le personnage. Ou qu’iel est juste comme ça. 

Les cheveux font partie de la personne même après qu’ils soient séparés de celle-ci. Cela explique pourquoi des cheveux ou des ongles seuls sont pour la plupart des gens dégoûtants. Les restes de l’autre séparés de l’autre. Mais nous en parlerons dans un autre Symbolik.

Il y aussi plusieurs pathologies mentales qui mettent en cause les cheveux et qui se nomment la trichophagie, le fait de ne pas s’empêcher de manger ses cheveux et la trichotillomanie, celles de ne pas s’empêcher de s’arracher les cheveux ou les poils. Ces pathologies sont complexes à comprendre et je ne vais pas m’étendre sur un sujet que je ne maîtrise pas.

Souvent, pour se souvenir d’une personne, on gardait une mèche de cheveux. Comme c’est une part de la personne, ça représente facilement la personne et comme ça ne se dégrade pas avec le temps (ou je crois pas)(ou lentement), ça ne devient pas sale. Et ça évite de prélever une chose qui fait mal comme un os par exemple, si la personne est toujours vivante.

Etre chauve

Je vous parle de cheveux mais parfois, on en a plus, des cheveux ! Au cinéma, les personnes chauves sont souvent de parfait méchants, sûrement dû aux différents symboles que l’on vient d’énoncer. Ne plus avoir de cheveux impliquerait de ne plus avoir de morale.

On peut aussi penser qu’avoir le crâne glabre rappelle aussi la forme du crâne et donc rapprocherait son propriétaire des symboles de la mort. Et on n’oublie pas les merveilleux groupuscules comme les skin-head qui se rasent le crâne, dans une appartenance à un groupe. Mais aussi pour que les flics ne puissent pas les attraper par les cheveux. L’inverse du hippy qui les laissent pousser. 

Heureusement, tous les chauves ne sont pas des méchants et on a de la chance d’avoir quelques personnages plutôt cool au cinéma. On peut citer Charles Xavier des X-men mais aussi Nick Fury dans les Marvel ou encore Morpheus des Matrix

Les femmes chauves sont plus rares mais leur présence rend toujours ça spécial. Elles sont soit des militaires soit des femmes libérées. On pense à Ellen Ripley dans Alien3, Okoye dans Black Panther, Ava d’Ex machina et bien sur, Furiosa dans Mad Max : Fury Road.

Max Mad : Fury Road de Georges Miller

La perruque,objet symbolique

Comment ne pas parler d’un objet hautement symbolique : la perruque. La perruque est un objet hautement politique notamment pour les combats des femmes noires que l’on a vu précédemment de garder leurs cheveux naturels. Car si pendant longtemps (et encore maintenant, malheureusement) avoir des cheveux naturels n’étaient pas bien vu, comment les rendre “naturel” ? En portant des perruques de cheveux lisses. Souvent d’ailleurs, les moyens de lisser les cheveux des femmes noires sont tellement corrosifs qu’ils attaquent le cheveux et ces femmes perdent leurs cheveux et donc doivent porter des perruques. Un bon cercle vicieux et pas du tout positif. 

La perruque, actuellement, sort aussi à cacher des maladies comme le cancer, dont les traitements peuvent faire tomber les cheveux ou toute autre perturbation au niveau du cuir chevelu. C’est donc un objet qui peut aider les malades. C’est quand même un objet difficile dans ce genre de contexte et qui peut poser pleins de questions : “ai-je envie de cacher ma maladie ? Est-ce que je supporte de porter de faux cheveux ? Ne suis-je pas moi-même aussi sans cheveux ?”. 

Surtout que si la norme n’était pas aux cheveux longs pour les femmes comme seule féminité, peut-être que ça poserait moins de problème ? Je n’en sais rien !

Les femmes juives sont invitées à porter un voile ou à cacher leurs cheveux, comme dit précédemment. Mais certaines portent des perruques. On peut trouver ça paradoxal, comment une perruque qui représenter des cheveux pourraient aller avec l’injonction à cacher ses cheveux ? Eh bien, il faut le voir comme de l’indisponibilité. La femme permet donc qu’on la voit mais pas sa partie la plus visible d’elle, c’est-à-dire sa chevelure, qui reste donc uniquement disponible dans l’intimité.

La perruque est aussi utilisée pour devenir quelqu’un·e d’autre. On prend les “cheveux d’un·e autre”, métaphoriquement parlant. Si on ne peut pas avoir les cheveux que l’on souhaite, alors on met une perruque pour enfin être qui l’on est à l’intérieur de soi. C’est un objet de réappropriation de sa propre image ou simplement pour changer de l’image que l’on a normalement. 

Dans les films, la perruque est souvent utilisée, quand le sujet n’est pas une ré-appropriation de soi, pour des déguisements. On a donc le classique homme se travestissant en femme avec tous les clichés souvent nuls qui vont avec. 

Le fait de porter une perruque, étrangement, mais bon les doubles standards ne devraient plus nous étonner, fait que l’on peut penser que la personne n’est pas honnête, elle cache quelque chose. Comme elle cache ses cheveux, elle doit être une personne cachottière. Alors que non, parfois, on porte une perruque parce qu’on veut porter une perruque, que ça résout parfois des problèmes de mauvaise estime de soi en cachant des cheveux que l’on n’aime pas ou autres raisons. Se moquer d’un homme, par exemple, qui porte une perruque car il a une calvitie ne va pas le rendre plus heureux. La perruque donne donc pas mal à réfléchir.

Pour rester dans la perruque plutôt « comique », il y a aussi la fameuse “honte” de ne pas avoir autant de cheveux que prévu et que la perruque dévoile en se faisant la malle. Habituellement, ce sont les hommes, là aussi, qui sont au cœur de cette blague (chacun son humour) mais parfois, une femme peut user d’artifice comme dans The Party où un poulet rôti vient foutre la merde dans une perruque.

La perruque ou le fait de se teindre ou de se couper les cheveux d’une manière “hors-norme” permet de reprendre son image de soi. Nombre de personne change de coiffure lorsqu’elle subisse un drame. On fait table rase du passé et de notre ancienne vie. Si on va mal, se couper les cheveux ou les teindre permet parfois d’aller un peu mieux, comme une thérapie. Les cheveux font partie de ces parties du corps qui donnent une part d’individualité, une idée d’unicité, les cheveux reflètent notre état d’esprit. Et en même temps, certaines coupes datent d’une époque et donc un groupe social.

Comme on l’a vu, les cheveux ont une longue histoire et les symboles ont changé pendant. Pour une femme, il reste des reliquats d’anciennes croyances : “une femme serait plus féminine avec les cheveux longs”. Se les couper revient à s’émanciper de cette croyance. Pour les hommes, c’est tout l’inverse. Avoir les cheveux longs, c’est considéré comme moins masculin. Mais cela tend à changer ! 

Hair love de Matthew A. Cherry, Everett Downing et Bruce W. Smith

J’espère que cet épisode fort en politique vous aura plu, intéressé et appris des choses ! Les cheveux font parti du corps, ils sont donc hautement politiques par nature. Surtout avec les mouvements actuels de se réapproprier nos corps et de sortir d’une norme imposée.

Vous pouvez soutenir mon travail sur Tipeee ou Utip, les liens sont en description ! Des épisodes comme ça demandent beaucoup de recherche et de travail. Vous pouvez me suivre sur les réseaux sociaux et aussi sur Twitch où je fais des live jeux-vidéo, discussion ciné et autres activités, les liens sont en description aussi.

Et sur ce, je vous dis à bientôt, portez-vous bien et ouvrez l’oeil. 

Quelques films avec des cheveux dedans :

  • Battle of sexes Jonathan Dayton & Valerie Faris (2017
  • Belle Amma Asante (2014)
  • Le garçon aux cheveux verts Joseph Losey (1948)
  • Edward aux mains d’argent Tim Burton (1990)
  • Raiponce Byron Howard & Nathan Greno (2010)
  • La reine des neiges 2 Jennifer Lee, Chris Buck (2019)
  • Samson et Dalila Cecil B. DeMille (1949)
  • Mad Max : Fury Road George Miller (2015)
  • Thor : Ragnarok Taika Waititi (2017)
  • Full Metal Jacket Stanley Kubrick (1987)
  • Maléfique 2 : le pouvoir du mal Joachim Rønning (2019)
  • La revanche d’une blonde Robert Luketic (2001)
  • Captain America : First Avenger Joe Johnston (2011)
  • Jojo Rabbit Taika Waititi (2020)
  • Ralph 2.0 Rich Moore & Phil Johnston (2019)
  • Le train sifflera trois fois Fred Zinnemann (1952)
  • Hair love Matthew A. Cherry, Everett Downing, Bruce W. Smith (2019)
  • Django Unchained Quentin Tarantino (2013)
  • Black Panther Ryan Coogler (2018)
  • Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street Tim Burton (2008)
  • Opération Tonnerre Terence Young (1965)
  • Avengers : Infinity War Joe & Anthony Russo (2018)
  • Da Vinci Code Ron Howard (2006)
  • Hellboy 2 Les Légions d’or maudites Guillermo del Toro (2008)
  • W.I.T.CH. Andrew Nicholls, Darrell Vickers & Greg Weisman (2004)
  • Eternal sunshine of the spotless mind Michel Gondry (2004)
  • Le hobbit : un voyage inattendu Peter Jackman (2012)
  • Gretel and Hensel Osgood Perkins (II) (2020)
  • Willow Ron Howard (1988)
  • American History X Tony Kaye (1999)
  • Les valeurs de la famille Addams Barry Sonnenfeld (1993)
  • Captain America : le soldat de l’hiver Joe & Anthony Russo (2014)
  • Alien 3 David Fincher (1992)
  • Dreamgirls Bill Condon (2007)
  • Désobéissance Sebastián Lelio (2018)
  • Madame Doubtfire Chris Columbus (1994)
  • Moi, moche et méchant 2 Chris Renaud & Pierre Coffin (2007)
  • American Bluff David O. Russell (2014)
  • The Party Blake Edwards (1969)
  • Spider-man 3 Sam Raimi (2007)
  • Charlie et ses drôles de dames McG (2000)
  • Harry Potter et l’ordre du Phénix David Yates (2007)
  • Harry Potter et les reliques de la mort partie 2 David Yates (2011)
  • My Little Pony : le film Jayson Thiessen (2017)

Raphaëlle Roux

Je suis une sorte de couteau suisse du web : graphiste, illustratrice, vidéaste et photographe.

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