Quel mois de Mai (fais ce qu’il te plait) ! Trois gros monstres filmiques sortent, attendus pour deux d’entres eux par pas mal de monde. Commençons doucement avec :

Spider-man, le destin d’un héros

the amazing spider man 2

The amazing spider man 2 dirigé par Marc Webb

J’avais aimé le premier malgré ces mauvais jeux d’acteurs, son histoire cul-cul la pralinette mais je ne sais pas il y avait quelque chose de frais et d’innocent. Donc c’est avec bienveillance que je suis allée voir le second volet de cette deuxième trilogie. Dans Le Destin d’un héros, on gagne deux méchants pour le prix d’un. J’aime bien les méchants en règle général, ce sont eux qui donnent du poids au héros. Alors voir que l’un d’eux est joué par mon petit chouchou Dane Dehaan, forcement ça ne peut que donner quelque chose de cool ! Et c’est vrai, ce film est cool, pas prise de tête, pleins d’émotions différentes et se prend pas au sérieux. On peut y voir un spiderman jeune qui se cherche encore, qui a des doutes, qui pleurent, qui s’énervent, qui fait des boulettes, qui recule, qui avance. Un vrai humain malgré ses supers-pouvoirs. Comme quoi, être un homme et pleurer sont compatibles.

Gwen Stacy apporte une petite touche féminine et active pas piqué des hannetons. Elle sert à quelque chose, enfin un peu, on arrive doucement à voir des femmes un plus active qu’une simple plante mise dans un coin ! C’est bien ! Le personnage d’Electro joué par Jamie Foxx est un peu décevant. Très (trop) prévisible n’ajoute pas grand chose, à part des combats d’effets spéciaux. Et mon préféré Harry Osbourne, le vrai bad guy du film, futur bouffon vert.

Un bon blockbuster, assez drôle, sympa à regarder même si un peu cliché par moment, un peu niais.
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Gozilla de Gareth Edwards (II)

 

Godzilla, le retour de la bête

Grooooodzilla ! J’adore cette bestiole alors que j’ai vu aucun film avec (même pas le dernier en date de Roland Emmerich). Rien que le concept d’une sorte de dragon sortie dont on ne sait où qui vient foutre le bordel et se battre contre des insectes de sa taille ça me vend du rêve.

Retour au source pour cet opus avec une partie de l’intrigue au Japon, cela commence par la destruction d’une centrale nucléaire à Janjira causé par quelque chose. Einsenberg euh Bryan Cranston, scientifique, perd sa femme dans l’incident et passe dix-neuf à chercher les réelles causes des ondes qu’il a enregistré ce jour. Après c’est du spoil car les bandes annonces française ont fais leurs jobs.

Donc comme annoncé ça envoit du lourd. On a la chance de pas mal voir Godzilla, taillé comme un ours piquant de 150m, la destruction de trois villes et beaucoup d’explosion. Comme toujours des incohérences profondes de scénario et de logique naturelle mais bref, c’est mon petit côté rabat-joie. Les effets spéciaux sont très sympas, musique bien rythmée.

Si vous aimez Grozilla foncez pour le show et les moults cris poussés, 
j'ai même failli pleuré à la fin c'est pour dire.

 

X-men, days of future past

X-Men Days of Future Past

X-men : Days of Futur Past de Bryan Singer

Je suis une immense fan des x-men et même le 3ème avec le phoenix m’a plu. J’attendais sa sortie depuis que j’en ai entendu parlé et que j’ai vu la tête des sentinelles. Bon point car c’est une partie de l’histoire que je ne connaissais pas du tout. C’est avec un très grand enthousiasme que je suis allée au cinéma.

Le speech est simple. Dans un futur, les mutants sont exterminés. Pour empêcher ça, Charles et Erik envoit Logan dans le passé pour régler tout ce bazar. On retrouve donc les nouveaux et les anciens personnages. Double casting et ce n’est pas pour déplaire.

Je n’ai pas su choisir entre James MacAvoy (Charles Xavier) et Michael Fassbender (Erik Lehnsherr), ils ont dégagés tous les deux une grande force et des émotions (surtout MacAvoy que j’ai découvert dans Trance). Mystique joué par mon éternelle et magnifique Jennifer Lawrence reste un peu en retrait, plus en force et agilité qu’en mental. Logan reste Wolverine. Tout comme dans le précédent, les autres personnages restent secondaires mais leurs pouvoirs se sont révélés moins décevants (pas de papillon qui crache des boulettes enflammés).

L’histoire est bien portée, je suis restée en haleine comme une gosse jusqu’au bout. Plusieurs fois les larmes me sont venus peut-être parce que j’ai laissé ce film me toucher pas comme les autres.

La franchise X-Men reste pour moi la meilleure et de loin la plus riche de toutes les séries de super-héros.

 

Voilà j’espère que vous avez aimé mes critiques. En gros X-men, pour les amateurs à ne pas louper ; le reste en option mais on passe de bons moments.