Pendant longtemps j’ai cru ne pas être un pur cliché féminin mais ma nature m’a rattrapé. J’ai un très bon sens de l’orientation, je sais bricoler et même monter un meuble Ikéa et je ne me damnerai pas pour des Louboutins mais comme la plupart de mes consœurs je fond devant un mec en costume. C’est cliché et pleins d’a priori mais c’est comme ça.

En gros mon taux de préférence peut se résumer ainsi :

  • 80% : la chemise, oh ouiiiiii, une belle chemise
  • 10% : la cravate (le noeud pap, je ne suis pas aussi d’accord)
  • 10% : la veste, la queue de pie me va aussi.

En faite, les accessoires ajoutent un bonus (environ 153 points de bonus sur le charisme) mais une simple cravate aide vraiment beaucoup, je trouve. Quand on a passé cinq ans entourées de mecs en t-shirt, jean, basket : le mec en costard fait tout de suite la différence. Je pense même que tous les mecs sont beaux en costume. Vous en avez de la chance ! La plupart du temps, mes potes ne veulent pas en mettre parce que ça les ennuis. Mais les talons, pour les filles, c’est pareil et pourtant, nous moi, je me sens limite obligée d’en mettre pour être belle. Personne me demande mon avis. Pour entrer en boite de nuit, c’est limite impossible de venir en ballerine alors qu’un petit pull d’hipster ça passera.

C’est vraiment trop injuste !

Quand je suis dans le métro, j’ai l’impression que pas mal de filles vont attention à leur style (bon, elles ont le droit d’avoir des jours sweat énorme rouge et jean, par exemple aujourd’hui). Mais les mecs, à part, parce que leur travail les « y oblige », parce que c’est le style vestimentaire de l’entreprise, que c’est une sorte d’uniforme, ils restent « casuals » la plupart du temps. J’ai un ami qui fait attention en permanence à son apparence, c’est peut-être complètement superficiel mais ça marche ! On le remarque et ça lui va bien.

Le costume est le représentant d’un statut avant tout : bonne position, bon salaire, savoir vivre. Bref, peu de négatif. Un bel atout pour n’importe qui au final. Tous les humains sont formatés par des clichés, des a priori, vieux comme le monde, et ils ne sont pas forcement à côté de la plaque.

Et comme dirait le poète : l’homme moderne porte un costume.