Bonjour mes petits super-humain-es ! Aujourd’hui partons pour l’unification du DC Univers avec Justice League. Ou comme je m’appelle maintenant Gal Gabot League.

Superman est mort. Le trou béant laissé derrière lui plonge le monde dans une peur qui va profiter à Steppenwolf, un alien qui veut faire de la terre sa maison. Sauf que Batman veille et appelle à lui les forces de ce monde : Diana, l’amazone, Arthur l’Atlante, Barry l’électron libre et Victor le cyborg. Boum voilà la justice League prête à botter des culs d’alien.

Justice League de Zack SnyderJ’ai pas beaucoup envie d’aller au ciné en ce moment. Peu de films m’appelle et puis j’ai eu un moment d’immobilisation physique. Mais quand même, l’envie de retrouver une salle noire s’est faite sentir et me voilà embarquer pour un block-buster. Le block-buster c’est un peu un plat de pâte-sauce tomate : rapide, contentant et efficace. On y va rarement pour sortir bouleverser ni même transcender. Surtout qu’entre mon ennui devant Batman V Superman (ah Superman est mort ? J’ai vraiment loupé le film…) et un plaisir devant Wonder Woman, c’était tendu.

Et… ça passe super bien ! La partie faussement intellectuel de Batman V Superman est moins poussé mais des questions de fond sont gardées et l’énergie de Wonder Woman est là. Après je regrette que les films où il y a des unions soient toujours sur le même mode sérieux et douloureux. Mais bon, ils n’ont pas encore pensé que les groupes peuvent se faire facilement et sans querelle interne bébête. Ça méritait un peu plus de liant entre les héros·héroïnes mais bon, c’est déjà pas mal.

L’esthétique est très belle. Les amazones font encore fureurs ! Leurs combats et leur prestance ont été gardés. Bravo messieurs. Remettez-leur plus de vêtements, comme dans WW et ça sera nickel ! Je tiens à souligner l’audace de mettre de la magie rose et violette, c’était une belle initiative, ça change des standards. Par contre, les Atlantes sont trop vites passé·es.

Autre initiative : continuer de créer la différence avec Marvel. Un univers plus sombre, proche de notre monde avec les premières images, graphiquement plus contrasté malgré l’audace des couleurs peu vues.

Tous les acteurs·trices sont très très bien casté·es. J’ai enfin compris pourquoi Jérémy Irons fait un bon Alfred. Ezra Miller apporte cette touche légère et fraîche qu’il manque aux autres, bien trop sérieux. Gal Gabot crève l’écran par sa présence, forte et discrète quand il le faut. Une vraie modèle !

Petit point positif : avoir clairement formulé qu’elle devait prendre la tête du groupe et d’en faire une leader. Ça fait plaisir à entendre et j’espère qu’ils le garderont et l’approfondiront. C’était l’instant féministe.

Voilà, un film dans la lignée positive de WW pour moi. Partante pour les revoir !

Portez-vous bien !