Bonjour mes petites itérations ! Aujourd’hui, Spider-man : into the spider-verse, un film que je n’avais pas spécialement envie de voir mais la hype de personnes que je suis m’a aidé à y aller.

Miles Morales (Shameik Moore) est un jeune étudiant brillant qui vit sa vie un peu par procuration. Jusqu’au jour où il rencontre Spider-man et se fait piquer par une araignée une peu spéciale. Le Caïd, un des adversaire de spider-man, à construit une machin pour ouvrir le multivers manquant de détruire New-York au passage. De ce multivers sort d’autres spider-man qui vont s’unir pour déjouer les plans du Caïd (Liev Schreiber).

Spiderman : new generation de Bob Persichetti, Peter Ramsey et Rodney Rothman

C’est un excellent film ! La hype est fortement méritée et donc je ne regrette pas de lui avoir donné sa chance. L’histoire des personnages et le graphisme sont vraiment sympa. Même si j’ai eu 5 min d’adaptation au début car je trouvais que tout allait trop vite et que c’était filmé de trop près.

Ce qui m’a le plus touché est trois histoires : Miles, Peter B. Parker (Jake Johnson) et le Caïd. L’antagoniste a une histoire vraiment triste et j’avoue que ça m’a fait mal que son plan échoue. Même si d’un autre côté, ça ne peut qu’échouer.

Peter B. est la version ratée de Peter Parker du monde de Miles. Il a échoué dans son couple, de son envie de sauver le monde et a dû mal à retourner dans son monde. Ça s’approche d’une forme de suicide plutôt qu’à du sacrifice (même si c’est déguisé). J’ai trouvé ça très touchant, surtout sa dernière réplique. L’autre point cool est qu’il cache son mal-être par tout un stratagème d’humour, de je-men-foutisme et de sarcasme. Mais il évolue beaucoup tout comme Miles.

Miles a les capacités d’être Spider-man mais le film nous montre qu’il faut y croire d’abord soi pour que les autres nous voient capables. Ce n’est parce qu’on a que tout est évident. Il y a un long chemin, parfois, avant l’affirmation de soi. Et ça m’a beaucoup parlé.

Les graphismes sont vraiment beaux et ils ont pris pleins de risques audacieux dans leurs plans et dans la mise en scène d’un comix. J’avais rarement vu une telle représentation du médium. En plus, les couleurs sont, à nouveau, peu clichées ! Qui a donné le mot d’ordre pour ne plus représenter tout en bleu, rouge et noir ?

Les musiques sont très cool aussi. Il y a des moments où elle devient vraiment angoissantes, j’ai trouvé.

Bref, un excellent film et même si un gamin vous fracasse le dos pendant 2h, ça n’altère pas le plaisir ! C’est dire !

Portez-vous bien !