Bonjour mes petits êtres ailés ! Aujourd’hui on parle d’une des dernières série de Netflix : The OA. J’ai commencé cette série car un tweet m’avait intrigué et puis j’ai eu un problème pour m’arrêter. Ce qui est assez rare chez moi, j’ai une grande capacité de contrôle (pour le meilleur et le pire).

Prairie, jeune femme, disparue depuis 7 ans, ré-apparait sur un pont. Elle tente de se suicider mais cela échoue. Elle est retrouvée par ses parents. Tout serait pour le mieux si avant de disparaître elle n’était pas aveugle, et maintenant, sans handicap. Que s’est-il passé pendant 7 ans ? Elle va tenter de le raconter à 5 personnes, hétéroclites, chaque nuit, au grand dam de sa famille, inquiète.

The OA, série de NetflixLe scénario et l’histoire sont hyper bien fichus si bien que j’étais partie pour voir l’épisode 1 et voir un film ensuite. Je suis restée scotchée devant jusqu’à 1h du matin (je me couche au plus tard vers 23h). Le lendemain, j’ai regardé 2 épisodes supplémentaires avant de partir, reprendre le cours de ma vie. J’ai rêvé de l’ambiance de la série. Bref, elle m’a plus qu’accrochée. Cela faisait longtemps que je n’avais pas eu ce genre de sentiment : réellement envie de connaître la suite et la fin.

Le sujet, ne sera pas pour tous, est disséminé au fur et à mesure. On se prêtre plus à découvrir l’histoire hors-norme de cette jeune femme qu’à s’interroger sur la véracité des propos. Car cette série est science-fiction/fantastique je dirais. Elle repose sur de l’ésotérique. Qu’on y croit ou pas, le scénario nous invite à se poser des questions plutôt qu’à nous imposer une vérité. Même à ceux à qui elle raconte se demande si c’est vrai ce qu’elle dit.

Il y a bien sur des défauts. Un des personnages parle de sa famille (femme et nouveau-né) puis l’oublie complètement. Ok mec. Des problèmes de logique : « où font-ils caca ? Et si c’est bien où je pense, ça va finir par être insalubre ». Je vous en dis pas plus. Je n’aime pas le titre qui sera expliqué au cours de la série, je n’aime pas le concept associé alors que le reste ne me dérange pas. Et vraiment pour pinailler : la petite banlieue tranquille des US, c’est bon, on l’a vu dans Strangers Things, varions.

Il y a beaucoup de personnages mais bien présenté et amené qu’on ne se perd pas. J’adore particulièrement le personnage d’Homer, qui évolue même si je comprend pas toujours pourquoi l’héroïne lui a mis autan de « pouvoir ». La scène qui m’a convaincu est une scène de sexe et j’étais pas prêt de dire ça un jour. Il a dans le regard une telle animalité, qui est nécessaire au scénario mais qui donne des frissons. Bref, parfait.

On notera l’effort de Netflix de choisir un personnage LGBT+ avec un trans qui ne vit pas mal sa vie. N’avoir pas choisi que des jeunes pour écouter le récit de Prairie est aussi une super idée. Une prof les rejoins très vite et s’intègre parfaitement malgré leur différence d’âge. Beau message : on apprend à tout âge et il faut tous les âges pour être complet. Des personnages racisés, pas forcement héros ni secondaire, chaque personnage a son heure de gloire de toute manière.

En gros, une série qui m’a captivé sans que je m’y attende. Une très agréable surprise !

Portez-vous bien !